La confiance dans l’équipe : La clé des décisions efficaces

Une équipe en marche
La confiance est la base absolue du travail en équipe

Les équipes qui ne parviennent pas à débattre génèrent de l’ambiguïté là où des décisions claires sont attendues. 

 

La capacité de prendre des décisions efficaces :

Pour prendre des décisions efficaces, il faut apprendre à intégrer deux paramètres, l’incertitude et l’absence de consensus total.

Ce qui implique que :

  • Il est en effet impossible de considérer absolument toutes les éventualités et d’être parfaitement assuré de réussir. 
  • Choisir c’est renoncer. Il faut donc savoir trancher, tout en acceptant le risque qui va avec.
  • Aucun choix ne pourra contenter tout le monde. 

Il est faux de croire que les équipes ont besoin d’adhérer totalement à toutes les décisions, et que les sources de désaccord doivent rester dissimulées. Cependant, avant de se plier au choix de la majorité, les équipiers ont besoin d’être écoutés et le débat est le meilleur moyen de faire valoir et de défendre leurs arguments. 

Ce n’est qu’à partir du moment où chacun s’est exprimé que la décision finale peut être acceptée par tous. Permettant ainsi une solidarité dans la décision du groupe et de l’engagement dans la mise en oeuvre.

Pas de débat productif sans confiance entre les acteurs

La confiance est la base absolue du travail en équipe car l’absence de confiance au sein d’une équipe empêche la franchise et la solidarité.

Sans confiance, on en vient à mal interpréter les réactions des autres, qu’on ne connaît pas suffisamment et à développer des tensions empêchant tout travail d’équipe. Il devient difficile voire impossible de communiquer tout en étant positif, de se comprendre ou même de se concentrer pleinement sur les tâches à accomplir.

La confiance entre deux personnes, se bâtit d’abord dans l’assurance que les intentions et objectifs de chacun sont sains. C’est le même principe pour une équipe.

Pour poser les bases de la confiance, il est nécessaire que les membres d’une équipe apprennent à mieux se connaître.

Les difficultés des humains à se faire confiance :

  • Soucis d’auto-protection 
  • Crainte d’être jugé
  • Crainte que l’autre profite de soi
  • Mauvaise interprétation des autres (qu’on ne connaît pas suffisamment et dont on ne connaît pas les intentions )
  • Crainte du conflit, ce qui amène une bonne entente artificielle qui génère des tensions et frustrations sous-jacentes qui s’accumulent. Ce qui à la longue nous rend aigri, parasite l’équipe et gèle les sujets importants( sujets qui fâchent)
  • Nos biais cognitifs (voir ci-après)

Les leviers à mettre en oeuvre :

  • Parler de soi en dehors du cadre professionnel, permettre de se faire connaître de ses collègues et d’apprendre à les connaître 
  • Dialoguer, faire des tours de table où chacun peut exprimer son point de vue, en respectant les règles de collaborations (voir ci-après)
  • Se surveiller à tenir des propos positifs ou encourageants
  • Comprendre les différentes personnalités, MBTI, DISC, enneagramme, etc.
  • Affirmer ses qualités et défauts aux autres. Le leader doit montrer l’exemple en laissant voir sa vulnérabilité sans crainte.
  • Accepter le conflit, le voir comme une recherche d’accords qui nous permettent d’avancer . Il doit être l’occasion d’une confrontation d’idées, et non de personnalités : il s’appuie sur des arguments réfléchis et raisonnés, et non sur des tensions ou des préférences individuelles. 

Afin que la confiance et le dialogue soient instaurés au sein du groupe, il est essentiel de pouvoir communiquer dans le respect de l’autre.

Pour cela voici quelques propositions de règles collaboratives :

  • Avoir recours à l’écoute active. Ce qui signifie écouter ce que l’autre dit avec attention en le laissant s’exprimer jusqu’au bout de ses idées sans l’interrompre.
  • Inviter les participants à parler avec attention, c’est-à-dire à parler à leurs propres personnes en utilisant le « je » et en évitant toute généralisation par l’utilisation du « on »
  • Ne pas être dans le jugement mais être bienveillant, en réalisant qu’il n’y a pas de bons ou de mauvais participants, qu’il n’y a pas de mauvaises idées. Au contraire, même une idée à priori médiocre peut susciter des réactions et des échanges aboutissant sur l’émergence d’une solution.
  • Faire confiance à l’ensemble des participants et à soi-même ainsi qu’aux idées émises, car c’est l’ensemble de ces personnes, de leurs idées et de leurs interrogations qui enrichit le pot commun.

Les biais cognitifs qui nuisent au travail d’équipe :

Ces distorsions cérébrales influent sur : Notre capacité à décider, L’énergie à déployer pour réussir nos tâches, L’estime de soi et la confiance dans la capacité à réussir ensemble.

 distorsions cérébrales
Ces distorsions cérébrales influent sur : Notre capacité à décider, L’énergie à déployer pour réussir nos tâches, L’estime de soi et la confiance dans la capacité à réussir ensemble.
les biais cognitifs
les biais cognitifs


Le DISC :
Faire le test

DISC

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